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Deep are the Woods – Eric Arnal-Burtschy (Dir. technique : Benoit Simon)
Résidence de création : Danse, arts visuels, arts numériques | Mise à dispositon

PÉRIODE résidence

du 06|07|15 au 31|07|15

espace de résidence

Le Grand Studio

LIENS

Site Web de l'artiste
Site Web du Projet

objet de la residence

Projet :

Deep are the Woods propose une connexion à la nature et à l’univers à travers l’expérience d’un rapport physique à la lumière. Le mouvement de ses rayons donne corps au vide et l’habite d’une présence intangible. C’est une cathédrale sans murs dont on n’aurait gardé que la vibration intérieure, une invitation à prolonger par l’immatériel notre perception du monde.

Travail réalisé au Château Éphémère :

Résidence de création comprenant une partie technique avec test matériel et construction et une partie création avec le début du travail d’écriture de la lumière.

Deep are the Woods est un projet ayant bénéficié d’une résidence de recherche à L’L durant deux ans. Il entre aujourd’hui dans sa phase de création et la résidence au Château Éphémère sera suivie d’un accueil dans d’autres lieux à l’automne et de présentations d’étapes les 26 et 27 septembre à Wolubilis à Bruxelles ainsi que du 6 au 9 octobre à ActOral, Marseille. La première sera présentée en décembre au Musée Picasso.

Projet en partenariat avec Arcadi-IDF

BIOGRAPHIE

Eric Arnal Burtschy

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Eric Arnal Burtschy suit un cursus universitaire à la Sorbonne (licences d’histoire et de philosophie, master I en géopolitique, master 2 en études européennes sur l’émergence d’une diplomatie européenne) avant de s’orienter vers les arts vivants et visuels. Il prend cours et bénéficie d’ateliers puis obtient une résidence de recherches de deux ans durant laquelle il commence à performer et travailler sur une série de travaux expérimentaux et collaboratifs, tels qu’un “game art” explorant les relations entre action collective et choix individuels.

Il crée alors la structure BC Pertendo afin de soutenir la production de son travail et présente With some White, œuvre dont le caractère fictionnel se réalise dans des discussions informelles entre spectateurs. Puis, de 2011 à 2013, il crée avec Lyllie Rouvière Bouncing Universe in a Bulk, diptyque sur l’univers et les notions d’infini et de vide.

En 2012, désireux d’explorer une nouvelle relation au monde et toujours intéressé par les questions diplomatiques et politiques, il devient en parallèle officier de réserve d’Etat-major, poste pour lequel il est formé à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr et à l’Ecole de guerre à Paris. Il est invité la même année au festival Transamériques de Montréal, entre comme artiste en résidence à L’L – Lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création à Bruxelles et est lauréat de la fondation Marcel Bleustein-Blanchet.

Après l’achèvement de Bouncing Universe in a Bulk en 2013, il crée Ciguë en 2014, un solo interprété par Clara Furey sur le rapport à la liberté et à la solitude, organise Sweet and Wild, soirées de formes courtes mêlant performances et arts visuels à Paris et Berlin et présente à La Manufacture durant le festival d’Avignon 2014 la maquette de Planet, texte sur l’univers entre performance et conférence scientifique. Il participe par ailleurs en tant qu’officier d’Etat-major à différents exercices OTAN et se spécialise dans les actions sur les perceptions et l’environnement opérationnel.

La perception et la composition du mouvement composent la base de sa sensibilité artistique mais la forme et le champ dont relève l’objet final doivent pour lui s’adapter au sujet abordé. Sa pratique est ainsi résolument pluridisciplinaire et implique des collaborations sur les plans techniques et artistiques. Les objets qu’il propose laissent de nombreuses possibilités d’interprétation et tant l’appropriation par le spectateur que les conditions de réception sont un élément central de son travail.

Deep are the Woods, projet qui sera présenté à partir de l’automne 2015 (Wolubilis à Bruxelles, ArtOral à Marseille, Musée Picasso, Biennale d’arts numérique Nemo à Paris, Théâtre de Vanves, ArtBasel à Hong-Kong…) marque une nouvelle étape de son appréhension du mouvement, désormais détachée d’un rapport au corps vivant. Cette écriture de la lumière est l’aboutissement d’une recherche de deux ans sur les plans artistique, technique (apprentissage logiciels, travail sur les sources lumineuses en collaboration avec Benoît Simon) et scientifique (propriétés physiques et optiques de la lumière, en collaboration avec Michel Zanka).

Benoit Simon

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Après avoir étudié les techniques du son et de l’audiovisuel en 1999/2001, Benoit Simon intègre l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet en tant que responsable son/vidéo. Il poursuit cette fonction au Théâtre National de Chaillot puis à la Gaîté Lyrique, où il se spécialise dans la pratique de la vidéo et des nouvelles technologies (programmation informatique relative aux environnements multimédias et interactifs sur Max/MSP/Jitter principalement). Ainsi, de 2001 à 2011, il a activement participé à l’accueil et la création de spectacles et installations sous l’égide d’artistes tels que Marcial Di Fonzo Bo et Elise Vigier, Philippe Decouflé, Matt Pyke, Jacques Lassalle, William Forsythe, Jacques Rebotier, Rafael Lozano Hemmer, Daniel Mesguich, Joël Pommerat, UVA, …

En indépendant depuis novembre 2011, il oscille entre création artistique et technique, formations, pour les artistes Philippe Decouflé, Jean-Baptiste Sastre, Gilberte Tsai, Marc Lainé, The Creators Project, Alain Fleischer, Jeanne Champagne, Carolyn Carlson, Davide Quayola, Antivj, G. B. Corsetti, l’IRCAM …, en France comme à l’étranger.

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photos
Eric Arnal-Burtschy, Crédit : Bara Srpkova
Deep Are the Woods, Crédit : Marion Benhamou