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Roman Bestion & Virginie Gouband – Lagoon
Installation sensorielle | Appels à projet

PÉRIODE résidence

du 01|12|18 au 30|05|19

espace de résidence

Le Grand Studio

LIENS

Site de Roman Bestion
Site de Virginie Gouband
Extrait Vidéo de lagoon

objet de la residence

Le projet Lagoon est une sieste sonore électronique : tapis, coussins et transats s’offrent au public dans une atmosphère semi-nocturne. Des nappes denses et méditatives côtoient des sons organiques. Un espace est créé, délimité par un cercle de hauts-parleurs et un amnios de lumière diffusé en direct par plusieurs vidéo projecteurs.

Instruments électroniques et pierres sonores sont disposés au centre de l’espace. Coussins, couvertures et transats sont à la disposition du public qui peut évoluer dans cet espace librement, se déplacer, s’arrêter, s’allonger. Le but de cette résidence est de créer les conditions matérielles dans l’espace, de la réalisation de l’installation sonore.

BIOGRAPHIE

ROMAN BESTION

Musicien et compositeur de musiques électro-acoustiques, pianiste, il se forme aux côtés de François Couturier, puis entre dans la classe de jazz et musiques improvisées du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il rencontre le joueur de sitar Patrick Moutal, le percussionniste Turc Misirli Ahmet, puis le chanteur Mauritanien Bah Moody, se produit aux côtés de John Surman, Louis Sclavis, François Merville, Sébastien Boisseau, Toma Gouband, Arthur Narcy, et au sein de l’Europe Jazz Odysée, avec Bobo Stenson et Tomaz Stanko. Il construit petit à petit un langage minimal, étiré et hypnotique, construit en paysages fait de nappes synthétiques et de gouttes à gouttes électro-acoustiques.

 

VIRGINIE GOUBAND

Le travail que mène Virginie Gouband depuis quelques années est une réflexion, ample et complexe, sur le statut de la représentation, ses rapports à l’espace, au monde et au spectateur.
Privilégiant les procédés mécaniques que constituent la photographie et le film, elle use d’images apparemment banales pour mieux interroger la position de l’œuvre d’art face au réel.